Des toits de Rouen aux ports du littoral de la Manche, en passant par les vergers du Pays d’Auge et les maisons du bocage, la Normandie offre aux chats quantité de scènes à observer. Certains les suivent derrière une fenêtre sur un radiateur, d’autres préfèrent le confort d’un plaid pendant que le vent agite le jardin… Mais quels félins rencontre-t-on le plus souvent dans les foyers normands ? Des grands chats à la fourrure généreuse, des curieux toujours en éveil ou des compagnons tranquilles qui excellent dans l’art de la sieste ?
Pour cette édition 2026 des chats préférés des Français, Rover s’est plongé dans sa base de données afin d’identifier les races et catégories de chats les plus représentées en Normandie parmi les profils présents sur la plateforme. Les résultats sont comparés à ceux de l’année précédente afin d’observer les profils qui progressent, ceux qui restent stables et ceux qui reculent.
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Méthodologie Ce classement a été établi à partir de la base de données Rover 2026, en analysant les races et catégories de chats les plus représentées en Normandie parmi les profils présents sur la plateforme. Les résultats sont présentés sous forme de classement régional et comparés à ceux de 2025. Les appellations « chat croisé » et « chat à poil long » correspondent à des catégories de la base Rover et non à des races standardisées disposant nécessairement d’un pedigree. |
Le classement des chats les plus populaires des habitants de la région Normandie en 2026
En Normandie, l’European Shorthair conserve la tête du classement, devant le chat à poil long, lui aussi stable. Le principal changement se joue sur la troisième marche : le chat croisé gagne huit rangs et s’installe sur le podium après avoir occupé la onzième place en 2025.
#1 — L’European Shorthair

iStock/Nils Jacobi
Comme l’année dernière, l’European Shorthair domine le classement normand. Aussi appelé Européen, ce chat de race descend du chat commun domestique, mais ne doit pas être automatiquement confondu avec un chat de gouttière. De taille moyenne à grande, robuste et doté d’un poil court, il présente une morphologie équilibrée, sans caractéristique extrême. Son tempérament est généralement décrit comme sociable, joueur et adaptable.
#2 — Le chat à poil long
iStock/Icondigistock
Le chat à poil long conserve sa deuxième place en 2026. Il résiste ainsi à la forte progression du chat croisé et reste devant plusieurs races reconnues, dont le Maine Coon, le Classicat et l’Abyssin.
Comme l’explique le guide Rover consacré aux races de chats populaires, cette appellation regroupe généralement des chats dont l’ascendance n’est pas clairement identifiée et dont le principal point commun est une fourrure longue. Leur apparence comme leur tempérament peuvent donc beaucoup varier. Leur pelage demande toutefois, dans la plupart des cas, un brossage régulier afin de limiter les nœuds.
#3 — Le chat croisé

iStock/Stockcrafter
Le chat croisé signe la plus forte progression de tout le classement normand. Onzième en 2025, il gagne huit places, entre dans le top 10 et monte directement sur la troisième marche du podium. Il devance désormais le Maine Coon et le Classicat.
Cette catégorie rassemble des chats aux ascendances, robes, gabarits et caractères très divers. Il n’existe donc pas de portrait type : certains sont actifs et sociables, d’autres plus calmes ou indépendants. Leur point commun tient surtout à l’absence d’un standard morphologique unique.
Ce que révèle le classement 2026 en Normandie
Le podium normand associe une race reconnue et deux catégories plus larges de la base Rover. Ses deux premières places ne bougent pas, mais l’arrivée du chat croisé en troisième position recompose la suite du classement. Cette poussée constitue le mouvement le plus important de l’édition régionale.
Derrière le podium, le Maine Coon recule d’un rang et se classe quatrième. Ce grand chat à poil mi-long peut s’adapter à la vie en appartement si son environnement répond à ses besoins. Le Classicat, ou Jungala, gagne une place et atteint le cinquième rang. Cette race néo-zélandaise à poil court se distingue par son patron tabby classique et dispose d’une reconnaissance documentée en Nouvelle-Zélande.

iStock/XOLODAN
Le chat à poil court réalise la deuxième plus forte progression : treizième en 2025, il gagne sept rangs et entre dans le top 10 à la sixième place. Comme les autres catégories descriptives de la base, ce libellé réunit des chats très différents dont le principal point commun est ici la longueur du pelage.
L’Abyssin perd deux places et arrive septième. Actif, agile et proche de l’humain, il réclame généralement de l’attention et apprécie peu la solitude prolongée. Le Persan reste stable au huitième rang. Sa longue fourrure nécessite un entretien fréquent, souvent quotidien, pour éviter la formation de nœuds.
Le Sacré de Birmanie recule de la septième à la neuvième place. Enfin, le Ragdoll gagne cinq rangs et ferme le top 10 après avoir occupé la quinzième position en 2025. Ce grand chat à la robe colourpoint et aux yeux bleus est généralement décrit comme doux, calme et proche de ses humains.
Au total, trois profils restent stables, quatre progressent et trois reculent. Le classement 2026 se distingue surtout par l’entrée de trois catégories ou races dans le top 10 : le chat croisé, le chat à poil court et le Ragdoll. Les données permettent de constater ces mouvements, mais pas d’en déterminer les causes. Pour comparer la Normandie aux tendances observées dans l’ensemble du pays, découvrez également le classement national des races de chats préférées des Français.
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